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Le mouvement masculiniste au Québec et ses implications dans la compréhension des violences envers les femmes

Rédigé par Maxim Dupont-Bilodeau

[Féminisme] n. m. Courant de pensée et mouvement politique, social et culturel en faveur de l’égalité entre les femmes et les hommes [1]. Première apparition en 1882 [2].

[Antiféminisme] n. m. Contre-mouvement qui s’oppose au mouvement féministe et cherche à faire obstacle à l’émancipation des femmes [3]. Première apparition en 1882 [4].

 

Historiquement, tout mouvement social s’accompagne de son contre-mouvement, exprimant les résistances que suscite inévitablement toute transformation sociétale [5]. Le féminisme ne fait pas obstacle à cette règle. En effet, dès les premières manifestations du désir d’émancipation de la femme, une opposition assumée a suivi [6]. L’antiféminisme refuse le changement de dynamique proposé par les mouvements féministes et cherche à assurer le maintien du statu quo correspondant à la société patriarcale [7]. Au sein de cette résistance, une manifestation distincte retient particulièrement l’attention encore à ce jour : le masculinisme.

 

La montée du masculinisme au Québec

 

Le masculinisme, forme de l’antiféminisme québécois, se présente comme un mouvement sociétal affirmant que les hommes vivent une crise identitaire attribuable à l’influence croissante des femmes et de leurs revendications [8]. Le but est simple : promouvoir le pouvoir des hommes pour contrer l’atteinte de l’égalité entre les sexes [9]. En 2025, ce phénomène se manifeste de diverses manières : il est parfois déguisé, parfois explicite, comme en témoignent les mouvements des traditional wives ou encore des involontary celibates. Ces derniers se rejoignent sur l’idée commune que les hommes se verront toujours attribuer un piédestal au détriment des femmes. Pour sa part, le mouvement des tradwives met de l’avant les valeurs traditionnelles de la culture des années 1950 [10]. Il prône le retour de la femme au foyer pour effectuer les tâches ménagères, s’occuper de la fratrie et être au service du mari [11]. Dans une société où la femme s’épanouit sur le plan au niveau professionnel, adopter une telle dynamique familiale est impossible dans la pratique, en plus de dévaloriser les avancées accomplies par le féminisme au travers des années [12]. Quant à lui, le courant des incels réfère aux hommes convaincus que leur célibat est causé par les femmes, trop libres et puissantes pour vouloir d’une relation amoureuse avec eux [13]. Ce mouvement regroupe des hommes ayant la prétention d’avoir droit à des relations sexuelles avec les femmes qu’ils jugent attirantes, une croyance qui favorise l’émergence de comportements violents à l’égard de ces dernières [14].  

 

Ces idéologies sont de plus en plus observées dans la société québécoise et surtout chez les jeunes. Selon une étude de Diana Miconi, professeure à l’Université de Montréal, un adolescent sur trois de la métropole tient des propos masculinistes [15]. Ce ne seraient pas les jeunes qui ont changé au cours des dernières années, mais plutôt l’exposition à des modèles de masculinité toxique qui ne cesse d’augmenter [16]. Malgré l’intention de désamorcer le masculinisme dans des séries telles qu’Adolescence, la vision des jeunes de ce que sont la masculinité et la virilité est altérée et remise en question dans des discours comme celui d’Andrew Tate, qu’on retrouve de plus en plus sur les réseaux sociaux [17].

 

L’antiféminisme et le masculinisme sont présents au Québec depuis l’apparition même du féminisme, et c’est cet historique qui explique pourquoi l’égalité entre les sexes a pris autant de temps à s’installer dans la société. Jusqu’à la Révolution tranquille, la forte présence de la religion au sein de l’État québécois suffisait pour contenir sensiblement les élans révolutionnaires des femmes et conserver les valeurs traditionnelles [18]. Les années 1960 et 1970 se sont traduites en de belles avancées pour la cause féministe : éducation, opportunités d’emploi, sexualité, centres d’hébergement pour femmes violentées, réforme du droit au divorce, pour ne nommer que celles-ci [19]. Toutefois, en 1980, on assistait à un ralentissement des mouvements progressistes, un durcissement du marché du travail et un retour des idéologies plus conservatrices, ce qui marqua le début du masculinisme contemporain au Québec [20]. En effet, des hommes ont commencé à pointer du doigt le féminisme comme étant responsable du recul sociétal et de la détérioration de la condition de l’homme [21]. Plusieurs personnalités publiques ont pris la parole pour encourager les hommes à se reprendre en main et à recomposer leur identité masculine [22]. On a même cité le psychanalyste Claude Saint-Laurent pour tenter de justifier scientifiquement l’effet nocif du féminisme sur la supériorité des hommes dans la société : « le féminisme a créé chez l’homme une profonde fragilité émotionnelle qui le rend beaucoup plus vulnérable aux maladies psychosomatiques » [23]. Le masculinisme québécois contemporain a connu son apogée le 6 décembre 1989, causant le décès de 14 femmes [24].      

 

La tragédie de la Polytechnique a agi comme un catalyseur des discours antiféministes. Pour la première fois au Québec, des femmes ont été tuées sous l’unique prétexte qu’elles étaient féministes [25]. Dans un premier temps, on a gardé sous silence le genre des victimes et on parle de « morts » au masculin dans les médias [26]. Il a fallu l’intervention de plusieurs femmes pour que l’identité des victimes et les circonstances de l’attentat sortent publiquement, malgré le fait que les intentions de Marc Lépine étaient claires : aveu écrit de sa haine profonde pour les féministes et dénonciation du féminisme, avant d’ouvrir le feu sur uniquement des femmes [27]. Dans un second temps, le discours public a changé, pour excuser le tueur, voulant que le féminisme soit allé trop loin, et pour accuser les femmes d’être responsables de la tuerie [28]. Des masculinistes prétendaient même qu’il s’agissait d’un complot de celles-ci pour modifier les statistiques concernant la violence genrée [29]. Cette tragédie n’est qu’un exemple parmi d’autres de la violence faite aux femmes et son traitement médiatique révèle à quel point cette violence peut être banalisée et même tacitement acceptée.  

Analyse du discours masculiniste sur la violence faite aux femmes

 

À travers les narratifs masculinistes d’aujourd’hui et d’hier, on dénote ce perpétuel discours de banalisation, voire d’encouragement, de la violence faite aux femmes. Selon Colette Guillaumin, grande féministe française, « [l]a publicité sexiste, le harcèlement sexuel, la pornographie, la prostitution, l’inceste, le viol, les mutilations génitales, le trafic sexuel et la violence conjugale constituent des violences où les femmes sont précisément objectivées pour mieux être appropriées par les hommes [30] ». Sur le plan juridique, l’égalité des sexes pourrait être qualifiée d’atteinte, contrairement au plan social, où le système fait en sorte que la violence faite aux femmes soit encore minimisée [31]. Guillaumin précise que cette appropriation des femmes est collective et qu’elle est possible par les structures, les valeurs, ou encore les institutions de la société québécoise [32].  

 

Si l’on se concentre uniquement sur la violence conjugale dans les couples hétérosexuels, 75 % des cas dénoncés à la police impliquaient une victime féminine en 2023 [33] et uniquement 20 à 25 % des cas sont rapportés [34]. Ces crimes représentaient environ 20 % des atteintes à la personne traitées sur le territoire de Montréal en 2024 [35]. Finalement, en date du 9 octobre 2025, on enregistrait le 15e féminicide de l’année au Québec [36]. Ces chiffres illustrent l’omniprésence et la récurrence de la violence faite aux femmes dans la société québécoise encore aujourd’hui. Cette réalité contribue à entretenir un cycle de vulnérabilité où divers facteurs sociaux, combinés à la violence elle-même, limitent les possibilités pour plusieurs femmes de se soustraire de celle-ci.

 

La réponse masculiniste à l’enjeu de la violence faite aux femmes se fonde, notamment, sur deux prémisses bien distinctes : la symétrie de la violence et l’exagération féministe du problème. Dans le cas de la théorie de la symétrie, l’idée que la violence faite aux femmes constitue une arme utilisée par les hommes afin de dominer les femmes est largement contestée, comme la violence conjugale serait vécue par les deux sexes [37]. Selon ce concept, la réaction biologique au stress des hommes et des femmes serait largement opposée, créant des frictions aboutissant à l’agressivité verbale et physique [38]. Ainsi, la violence conjugale se résumerait à une « dynamique relationnelle interactive » où les deux membres du couple sont coresponsables [39]. Or, plusieurs contre-exemples ont démontré que la violence faite aux femmes n’a rien à voir avec l’incapacité des hommes à se contrôler, mais bien avec le concept de prise de contrôle [40]. Ce serait plutôt parce qu’il est encore permis d’agir ainsi, sans nécessairement trop de conséquences juridiques et sociétales, que la violence faite aux femmes perpétue dans le temps [41]. Du côté de la thèse voulant que le féminisme soit une entreprise d’exagération de la violence faite aux femmes, le discours masculiniste tente plutôt de nier l’ampleur du problème en le banalisant [42]. On dira que trop de petits « gestes du quotidien » sont inclus dans la définition de violence conjugale et que plusieurs fausses accusations font leur chemin jusqu’aux postes de police, faisant en sorte de fausser les données et de démentir la réalité [43]. Qu’elle repose sur la minimisation du problème ou sur une prétendue coresponsabilité de la violence, la réponse masculiniste contribue surtout à détourner l’attention et à affaiblir la reconnaissance sociale et institutionnelle de cette violence [44]. Face à ces stratégies pour détourner la réalité de la violence faite aux femmes, plusieurs acteurs institutionnels ont néanmoins tenté de répondre de manière concrète à cette problématique.      

 

Pistes de solutions, revendications et légifération

 

Dans les dernières années, au Québec, plusieurs mécanismes ont été déployés pour mieux encadrer la violence conjugale. S’ils n’ont pas encore entrainé une baisse notable des statistiques, ils contribuent néanmoins à renforcer la protection offerte aux victimes. En effet, l’émergence du concept de contrôle coercitif en droit de la famille ou encore l’initiative des bracelets antirapprochements en contexte de violence conjugale en sont deux exemples. Dans un premier temps, le contrôle coercitif a souvent lieu en contexte conjugal et se définit comme une stratégie de contrôle mise en place dans le but d’intimider, d’isoler ou encore de dominer la personne victime [45]. La loi reconnait désormais qu’il s’agit d’une forme de violence familiale, mais celle-ci n’est pas criminalisée [46]. Le projet de loi C-332, soit la Loi modifiant de Code criminel (contrôle coercitif d’un partenaire intime), s’inscrit dans cette lignée d’avancées en matière de lutte contre la violence faite aux femmes [47]. Annick Brazeau, présidente du Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale, explique que le masculinisme est un terrain fertile pour la banalisation du contrôle coercitif, puisque cela « rend possibles et acceptables des comportements de contrôle, de domination et de privation de liberté dans le couple [48] ». Le regroupement a d’ailleurs débuté une campagne intitulée « Dénoncer l’antiféminisme, c’est lutter contre la violence conjugale », qui vise à rappeler l’étroit lien entre les deux phénomènes [49]. Dans un second temps, les bracelets antirapprochements, soit des dispositifs de géolocalisation attachés aux chevilles des auteurs de violence conjugale, permettent de mieux prévenir les récidives et d’assurer une certaine paix d’esprit aux victimes [50]. Ils sont déployés progressivement au Québec depuis plus de trois ans [51]. Cependant, la fiabilité de ces dispositifs dans les régions éloignées, où la couverture cellulaire est moins fiable, reste encore à tester [52]. 

 

D’autres initiatives sont en cours, notamment la création d’un registre des multirécidivistes en matière de violence conjugale ou encore l’instauration d’un tribunal unifié en droit de la famille. En effet, le ministre de la Sécurité publique, Ian Lafrenière, envisage la création d’un registre qui permettrait de mieux répertorier les incidents de violence conjugale pour intervenir plus rapidement en cas de signalement de récidive [53]. Un peu dans le même sens que les bracelets antirapprochements, le registre permettrait de prévenir les meurtres conjugaux, en plus de placer un fardeau supplémentaire sur les épaules des personnes libérées après une condamnation de violence conjugale [54]. De son côté, le tribunal unifié en droit de la famille permettrait d’entendre toutes les causes en un seul endroit [55]. Pour l’instant, des sujets comme la violence conjugale, la sécurité de l’enfant et le divorce sont tous entendus dans des tribunaux différents [56]. Cela engendre une complexité dans les cas familiaux qui touchent plusieurs aspects, ce qui alourdit le système judiciaire et rend l’accès à la justice plus difficile pour une personne victime de violence [57]. À cela s’ajoutent les revendications constantes de plusieurs acteurs sociaux, dont les groupes féministes, qui dénoncent le sous-financement des ressources d’aide aux femmes victimes de violence et revendiquent une plus grande reconnaissance du problème [58].     

 

Il apparaît que le masculinisme, sous ses formes anciennes comme contemporaines, n’est pas uniquement un discours idéologique. Il façonne à sa façon la manière dont la violence envers les femmes est comprise et parfois même justifiée dans l’espace social québécois. Or, si le droit québécois reconnait formellement l’égalité entre les sexes et interdit explicitement toute forme de violence conjugale ou sexuelle, l’écart entre la norme juridique et la réalité vécue demeure considérable. En conclusion, protéger les droits fondamentaux des femmes exige une mobilisation soutenue où le droit, les institutions et la collectivité avancent dans la même direction.

Sources

[1] Marie-Ève SURPRENANT, « Le mouvement des femmes du Québec face à la montée de l’antiféminisme : affirmation et renouveau », dans Mélissa BLAIS et Francis DUPUIS-DÉRI (dir.), Le mouvement masculiniste au Québec. L’antiféminisme démasqué, Montréal, Éditions du remue-ménage, 2019, p. 283, à la p. 283.

[2] Id.  

[3] Mélissa BLAIS, « L’antiféminisme au Québec », L’Encyclopédie canadienne, 4 mars 2015, en ligne : <https://thecanadianencyclopedia.ca/fr/article/lantifeminisme-au-quebec> (consulté le 27 novembre 2025).

[4] M.-È. SURPRENANT, préc., note 1.  

[5] Id.  

[6] Id.  

[7] M. BLAIS, préc., note 3.

[8] GOUVERNEMENT DU QUÉBEC, « Discours masculinistes : une tendance inquiétante », Fédération des comités de parents du Québec, 6 février 2025, en ligne : <https://www.fcpq.qc.ca/action-parents/discours-masculinistes-une-tendance-inquietante/> (consulté le 27 novembre 2025).  

[9] Mélissa BLAIS et Francis DUPUIS-DÉRI, « Introduction à la nouvelle édition : discours et actions masculinistes », dans Mélissa BLAIS et Francis DUPUIS-DÉRI (dir.), Le mouvement masculiniste au Québec. L’antiféminisme démasqué, Montréal, Éditions du remue-ménage, 2019, p. 11, aux p. 17 et 37.

[10] Claire SORIN DELPUECH, « L’antiféminisme des femmes aux États-Unis : symptôme d'une Amérique libérale? », Revue d’histoire, 2022, en ligne : <https://hal.science/hal-04940672v1> (consulté le 27 novembre 2025).

[11] Id.  

[12] Id.  

[13] Romane FORTUNE, « Incel Terrorism », International Viewpoint, 17 août 2021, en ligne : <https://internationalviewpoint.org/spip.php?article7270> (consulté le 27 novembre 2025).   

[14] Id.    

[15] Daphnée DION-VIENS, « Montée du discours masculiniste chez les ados : "C’est une préoccupation dans plusieurs écoles du Québec" », Journal de Québec, 2 avril 2025, en ligne : <https://www.journaldequebec.com/2025/04/02/montee-du-discours-masculiniste-chez-les-ados-cest-une-preoccupation-dans-plusieurs-ecoles-du-quebec> (consulté le 27 novembre 2025).  

    

[16] Id.   

[17] Id.

[18] Diane LAMOUREUX, « Un terreau antiféministe », dans Mélissa BLAIS et Francis DUPUIS-DÉRI (dir.), Le mouvement masculiniste au Québec. L’antiféminisme démasqué, Montréal, Éditions du remue-ménage, 2019, p. 91, à la p. 92.   

[19] Mélissa BLAIS et Francis DUPUIS-DÉRI, « Introduction à la nouvelle édition : discours et actions masculinistes », dans Mélissa BLAIS et Francis DUPUIS-DÉRI (dir.), Le mouvement masculiniste au Québec. L’antiféminisme démasqué, Montréal, Éditions du remue-ménage, 2019, p. 11, à la page 22.

[20] Id., à la page 21.

[21] Id., à la page 22.

[22] Id.  

[23] Id.  

[24] Mélissa BLAIS, « Marc Lépine : héros ou martyr? Le masculinisme et la tuerie de l’École Polytechnique », dans Mélissa BLAIS et Francis DUPUIS-DÉRI (dir.), Le mouvement masculiniste au Québec. L’antiféminisme démasqué, Montréal, Éditions du remue-ménage, 2019, p. 109, à la page 110.

[25] Id.  

[26] D. LAMOUREUX, préc., note 18, à la page 100.

[27] Id., à la page 101.

[28] M. BLAIS, préc., note 24, à la page 109.

[29] D. LAMOUREUX, préc., note 18, à la page 100.

[30] Louise BROSSARD, « Le discours masculiniste sur les violences faites aux femmes : une entreprise de banalisation de la domination masculine », dans Mélissa BLAIS et Francis DUPUIS-DÉRI (dir.), Le mouvement masculiniste au Québec. L’antiféminisme démasqué, Montréal, Éditions du remue-ménage, 2019, p. 129, à la page 129.

[31] Id.  

[32] Id.  

[33] GOUVERNEMENT DU QUÉBEC, « Violence en contexte conjugal », Institut de la statistique du Québec, 17 février 2025, en ligne : <https://statistique.quebec.ca/vitrine/egalite/dimensions-egalite/violence/violence-contexte-conjugal> (consulté le 28 novembre 2025).         

[34] Ariane FOURNIER, « La violence conjugale représente 20% des crimes contre la personne commis à Montréal », Radio-Canada, 9 juin 2025, en ligne : <https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/2170752/spvm-police-violence-conjugale> (consulté le 28 novembre 2025).

[35] Id.  

[36] Catherine BOUCHARD, « 15e féminicide au Québec : Ruba Ghazal promet de talonner le premier ministre », Journal de Québec, 9 octobre 2025, en ligne : <https://www.journaldequebec.com/2025/10/09/15e-feminicide-au-quebec-ruba-ghazal-promet-de-talonner-le-premier-ministre> (consulté le 28 novembre 2025).   

[37] L. BROSSARD, préc., note 30, à la p. 132.

[38] Id., à la p. 133. 

 

[39] Id.  

[40] Id., à la p. 135.  

[41] Id.

[42] Id., à la p. 139.  

[43] Id.

[44] Id., à la p. 145.  

[45] REGROUPEMENT DES MAISONS POUR FEMMES VICTIMES DE VIOLENCE CONJUGALE, « Mieux comprendre la violence conjugale », en ligne : <https://maisons-femmes.qc.ca/violence-conjugale/> (consulté le 8 décembre 2025).

[46] BARREAU DU QUÉBEC, « Projet de loi C-332, soit la Loi modifiant de Code criminel (contrôle coercitif d’un partenaire intime) », 7 novembre 2024, en ligne : <https://www.barreau.qc.ca/fr/nouvelle/memoires-enonces-positions/projet-loi-c332-loi-modifiant-code-criminel-controle-coercitif-partenaire-intime/> (consulté le 8 décembre 2025).   

[47] Id.

[48] REGROUPEMENT DES MAISONS POUR FEMMES VICTIMES DE VIOLENCE CONJUGALE, « Lancement de la campagne "dénoncer l’antiféminisme, c’est lutter contre la violence conjugale" », en ligne : <https://maisons-femmes.qc.ca/lancement-de-la-campagne-denoncer-lantifeminisme-cest-lutter-contre-la-violence-conjugale/> (consulté le 8 décembre 2025).

[49] Id.

[50] Louis GAGNÉ, « Le bracelet antirapprochement, un outil "efficace", mais perfectible », Radio-Canada, 13 novembre 2023, en ligne : <https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/2026417/bracelets-antirapprochement-quebec-violence-conjugale> (consulté le 2 décembre 2025).

[51] Id.

[52] Id.

[53] Stéphanie MARIN, « Québec envisage de créer un registre de multirécidivistes en matière de violence conjugale », Le Devoir, 6 octobre 2025, en ligne : <https://www.ledevoir.com/actualites/justice/922926/quebec-envisage-creer-registre-multirecidivistes-matiere-violence-conjugale> (consulté le 2 décembre 2025).    

[54] Id.

[55] Véronique PRINCE, « Réforme du droit familial : Québec fait un pas vers la création d’un tribunal unifié », Radio-Canada, 25 février 2025, en ligne : <https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/2143149/reforme-droit-famille-tribunal-simon-jolin-barrette> (consulté le 8 décembre 2025).

[56] Id.

[57] Id.

[58] L’R DES CENTRES DE FEMMES DU QUÉBEC, « S’outiller contre les violences faites aux femmes », en ligne : <https://rcentres.qc.ca/violences-faites-aux-femmes/> (consulté le 8 décembre 2025).

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